Un petit tour et puis s’en vont…

Un petit tour et puis s’en vont…

Les soucis, les ennemis et les harpies : un petit tour et puis s’en vont !

Le tour de l’île de la Réunion en mode « lonesome cowboy », c’est ce que je me suis offert le weekend dernier. Rappelez-vous. C’était annoncé par le post précédent. Un peu comme le mythe du Grand Soir, de la Purge ou du 17 Novembre ! Clay va partir seul…pour tourner en rond !

Bin oui, je sais, ça sonne un peu cloche, mais c’est mon pèlerinage annuel. Certains mettent des fleurs dans un cimetière, d’autres vont prier devant une statue de Marie, il y a ceux qui déposent une gerbe de fleur au bord de la route, ceux qui prennent l’avion pour tourner à la Mecque, ceux qui gravissent les montagnes de l’Himalaya, ceux qui usent leurs semelles en mode Compostelle. Que sais-je encore ?

http://claymotorcycles.com/2014/05/tour-de-lile-en-mode-han-solo/

(Je viens de relire mon vieux post du tour de l’île. C’est rigolo : que des images et peu de mots!).

Je fais autrement. Je fais MA sortie moto. Tout seul. Ceux qui me suivent ou m’aiment ou les deux le savent. J’ai organisé des sorties moto par le passé. Parfois je précédais une horde, parfois je me retrouvais juste avec 3 potes. Mais c’est vraiment du boulot. Et on ne va pas se mentir : je n’ai plus l’énergie pour tout cela. J’ai aussi participé à des sorties moto par le passé. Parfois je me traînais derrière des bikers protocolaires.  Les pauses pipi sont hiérarchisées. Tu t’arrêtes pour ne pas pulvériser l’énorme garde boue de la HD qui te précède à 30 km/h depuis le début de la matinée. Et là on t’explique que les boss vident leur vessie et que l’on ne peut les dépasser. Ensuite la caravane reprend la route et tu as des sueurs froides car, dans les virages, ils se suivent à l’allure d’un enfant en tricycle à pédales, de peur de frotter les chromes ou de perdre le contrôle de leur impossible « ape hanger ». Parfois aussi,  j’ai peiné à suivre des zozos qui confondent la chaussée avec la piste du Bol d’Or. Tu aurais bien aimé regarder le paysage avec ta chérie, mais on n’est pas là pour rigoler. Il faut toujours garder en ligne de mire ces gens pressés. Là aussi tu as des sueurs froides, quand tu les vois se lancer sans visibilité dans un virage de montagne et éviter de justesse la camionnette qui surgit soudain en face. Bardées de systèmes électroniques compliqués, leurs motos neuves sont équipées pour ne pas tomber. Et ils ont un objectif : frotter leurs protections de genoux et diminuer l’épaisseur de leur bande de mort.

Même pas mort !

Bon, je ne juge pas, hein. Je dois sûrement être un motard trop andouille ou trop atypique pour me fondre dans l’un ou l’autre groupe. Alors, pour ne plus faire tâche, j’ai choisi de faire des sorties moto tout seul. A mon rythme. Quand je pisse, personne ne m’attend. Je m’arrête où je veux quand je veux. Je peux même faire demi-tour pour aller photographier un truc marrant qui n’intéresse que moi. Je me fiche pas mal d’avoir des images de moi courbé dans un virage. C’est sûrement mieux pour mon ego d’ailleurs. Plus de Go Pro avec des heures de montage.  Plus de repas indigestes. Je ne m’arrête pas pour manger. Je ride. Pas souvent, car comme je roule toute la semaine, le weekend end j’ai bien autre chose à faire que d’exhiber une moto qui ne quitte sa bâche que pour être passée au Karcher (Allo, Sarko ? Oui, ce serait pour laver une moto…). Et il y a pire que moi. Je connais des gars qui ne sortent que la nuit !

Mais tout de même. De temps à autre, cela fait vraiment du bien. Oser affronter sa solitude. Ne se comparer qu’à soi-même. Parfois je me gronde car je m’aperçois que j’écris le post dans ma tête au lieu de me consacrer sur le paysage et sur mon pilotage. Se donner le temps, et puis soudain, accélérer d’un coup comme une brute, comme une bête prise d’on ne sait quel violent stimulus.

ça fait envie hein?

Alors j’ai repris ma route. Là où je l’avais laissée. Pas de rdv à la station ou au café en terrasse. Non. Juste rdv avec moi-même dans mon garage. Mince, mais quelle bécane vais-je prendre ? Am, Stram Gram …oh et puis mince, hein. Laquelle a le plein d’huile et d’essence ? Le Corsair ? C’est parfait tiens ! Oh mais il est crade ce vieux XJR ! Je me suis pris un déluge l’autre jour quand il me ramenait du garage. Oui, mais qui s’en soucie ? Certainement pas moi.

Le jour d’après le déluge

Ahhhhrrrgggh, j’avais posté que je piloterais avec mon nouvel intégral. Oui, mais tu n’as pas vu le temps radieux ? Va pour mon jet de tous les jours. C’est parti ! Oh, non, j’ai oublié la pression des pneus ! Pffff. Je les ai regonflés il y a une semaine. On s’en tape ! Je n’ai pas pris mon poncho en cas de pluie, ni des tas de protections qui me saoulent. Juste une plaque sur ma colonne vertébrale, pour optimiser mes chances de pouvoir avoir encore des érections malgré l’accident toujours possible.

Il fait beau. C’est le début de l’été à la Réunion. L’air s’engouffre dans ma combi de pilote et je n’ai plus chaud.

Je décide de commencer par l’ouest. La route en corniche est basculée. Et oui, chez nous on bascule tout, même les routes. On a basculé les eaux, et on a aussi de gigantesques bascules pour la canne à sucre. Et je me pavane sur mon merveilleux cheval à bascule, conçu par de diaboliques ingénieurs japonais. Toutes ces années à concevoir des porte avions, des chasseurs zéros ou des pianos, il fallait bien que cela débouche sur une arme absolue : le XJR ! Bascule avec moi…

Les courbes sont toujours cools sur cette bonne vieille route du litto. Les gens me laissent circuler peinard sur la voie de gauche. Il est 9h30. Je sens l’air marin. La future nouvelle route, l’immense viaduc maritime, me fait face. T’inquiète ma grande. Un jour, si tout va bien, toi aussi je vais te labourer sous mon guidon. Quelques bonnes lignes droites, avec le radar placé du mauvais côté. C’est assez jouissif. Et c’est judicieux de commencer par là, plutôt que d’y finir coincé entre les lignes de retour de weekend.

Je vous passe les épisodes jusqu’au Spot de 3 Bass 1. C’est plus fort que moi. Je m’y arrête pour voir la houle. Les gens me dévisagent. Je ne sais pas pourquoi. J’ai lu plein de romans gavés de haine entre motards et surfers. Moi j’ai toujours surfé, jusqu’à ce que je sois approché par un shark à deux reprises et que je voie mes amis se faire sectionner la fémorale. Alors j’ai renoué avec la moto.

Sur le spot, les papas portent des planches pour leurs mômes de 10 ans. J’hallucine. Les gens regardent ma moto parce que j’ai le look des gens qui « rident » avec une board accrochée à leur meule sur la plage, comme dans les mags hyper hipe. En réalité, je ne détonne pas du tout. Oui mes amis. En apparence. Je repars. Adieu les sessions entre vieux potes qui laissent hurler les idiots pour se taper, chacun notre tour, LA vague de la session. Comme dans un pauvre clip des années Top Gun, je suis au ralenti. Ce gars avec une jolie MILF blonde qui décroche les boards de sa galerie. C’était un de mes shapers. Je dois avoir au moins 3 de ses planches qui végètent dans mon garage. J’étais déjà dans le vintage alors. J’achetais des planches à 40 euros dans les brocantes. Je les surfais et puis j’en commandais des clones un peu plus adaptés à mon poids et à mon style brutal mais instinctif et peu raffiné.

Il était là. Il m’a regardé. Un gars extra. Un artisan. Un artiste.  Au ralenti comme dans le clip je vous dis. Ces personnalités ont complètement prédéterminé mes recherches quand je suis  entré dans la custom culture ou même quand j’ai commencé à retaper de vieilles bécanes. Quel sera donc l’artisan avec qui j’aurais un bon feeling pour ensemble élaborer le véhicule de mes rêves ? La liste est longue des possibles incompatibles mais qui pourtant ont tous raison.

Pour le surf, je faisais confiance à deux ou trois gars. Pour les motos, c’est pareil. Grâce à mon blog, j’ai eu la chance de rencontrer des artisans-artistes. Je ne donne pas de noms car vous trouverez tout dans la rubrique « Jedi Masters ». J’ai sûrement oublié des gens. Soit parce que je vieillis. Plus trop le temps de ni le goût de rencontrer plein de gens. Soit parce qu’ils étaient peu recommandables.

http://claymotorcycles.com/category/jedi-masters/

Bref. C’est fini le surf. Ton copain shaper t’a toisé en mode « Toi je t’ai déjà vu quelque part ». En fait, on n’en sait juste rien mes amis. Qui sommes-nous pour juger ? Comment savoir ce qui se passe dans l’encéphale de nos congénères ? Il a tout aussi bien pu se dire : « Je rêve d’avoir une bécane aussi stylée, mais ma meuf me saoule pour que j’achète un SUV », ou encore « Mais d’où sort cette caricature de hipster barbu, avec sa combi et ses guêtres en mode « Moto Heroe » ? Tu t’es gouré de plage, baltringue ; retourne juste à Venice beach pour te la péter ! ».

Peace and love man !

Veux-tu savoir le fond de ma pensée ? J’en ai juste plus rien à foutre de ce que pensent ou imaginent les gens. Je ne suis pas au-dessus du lot, non. Mais j’estime en avoir assez chié pour qu’on me foute la paix. Là, sur ma moto, je me suis dit que je devrais vendre mes surf-boards. Acheter un kayak à la place. J’ai des collector. Des single fin, des quads, des trucs qui faisaient rire les gens à l’eau, jusqu’à ce que de mags s’emparent de la mode néo rétro. Et oui les aminches ! Surfer Journal est l’ancêtre de Café Racer, et les meules que je bidouille ne sont que le prolongement mécanique de dérives que je moulais et shapais dans la résine et les paillettes, 10 ans avant le retour de la mode des casques métal flakes. J’avais même un pote qui avait soudé des barres pour transporter sa board avec sa vieille BM…sauf que c’était en 2002. Ça vous en bouche un coin ça, hein ?

Non ? Pffff. M’en fiche. Je me suis mis au kayak. Plus aucun connard pour me hurler des règles de priorité imaginaires. Plus aucun keuf pour m’attendre avec son carnet de PV en pleine houle cyclonique. Mais il reste les crues cycloniques, de grands crus, qui l’eut cru ? Mouah ah ! Et le surf statique dans la rivière ou le stade en eau vive!

C’est pas la routes des Plaines à moto mais c’est pas mal non plus, pas vrai?

Là-dessus, avec ma bécane, on se tape la côte en passant par St Leu. Là, mon pote Sylvain m’aperçoit et ça fait vraiment plaiz, Sylvain, que, de-ci, de-là, on se croise sur l’asphalte.

Au niveau de l’Etang Salé, je commence à sombrer dans la déprime et la narcolepsie. Le XJR est gentil. Il aime bien cruiser mais ça commence tout de même à chauffer à tous les étages. La nostalgie, ça dégouline de frustration. Si un jour j’ose vous dire que c’était mieux avant, achevez mes souffrances ! Avant, c’était avant. C’est mort, et tant mieux sûrement. De toute façon, qui a le choix ? Une seule vérité : MAINTENANT. Moi. Ma machine. La Route.  Je choisis donc de prendre la 2X2 voies, direction St Pierre. J’ai un peu mal au cul, avec ma selle shapée à la main par ma pomme et garnie par mon pote Mat.

Je m’allonge donc un peu pour chatouiller le rouge et remettre toutes ces caisses hybrides à leur place.

Bien entendu, j’aurais pu m’arrêter chez le papa d’Aude-Emmanuelle. Et aussi chez mon pote Jean. Et chez plein de gens que j’aime. Mais bon. Finie alors la sortie égoïste, égocentrée, narcissique et introspective ? Je vous aime. Mais parfois il faut résister et ne s’arrêter qu’à la station service. Ce n’est que partie remise. Il s’agissait juste de renouer avec le Zen de la motocyclette. Ni plus. Ni moins. Le luxe des gens esseulés, c’est de devenir solitaires au milieu de la cohue. Non ?

Et là, soudain, le grain de folie. Si je veux faire le tour de l’île, il faut obéir à la géographie et se taper de merveilleux décors. Des bleds de Playmobils créoles tout colorés, avec des églises typiquement typiques, des routes labourées par des coulées de laves historiques et des ports de farouches  pêcheurs. Oui mais il y a une autre possibilité. Fioner. Tricher. Couper par la route des Plaines. La diagonale du fou.

Pour les pauvres gens qui ne connaissent pas notre incomparable île, pour les miséreux qui s’imaginent qu’une île, c’est la Corse, Malte ou Ré, ou l’Angleterre, il faut que je vous mette au parfum.

Les Plaines ne sont pas du tout des endroits plats. C’est pas la Hollande et la Belgique ici, téééééééééééé ! L’appellation est étymologique (« Plaine » = « Plein de » ?) mais pas du tout géographique. En gros, la route des plaines passe par celle du volcan. C’est la seule voie à couper l’île de part en part. Elle est donc en montée. Elle traverse plein de petits villages mignons et paumés. Le pilotage devient sympa quand les villages portent des noms de kilomètres. Au 14° tu n’es plus endormi. Tu sors de ta torpeur. Au 20°, tu es en mode sportif. Finie ton ex, la météo, les impôts ou le côté fake des bleds de zombies comme St Gilles. Là ton corps penche et rappelle à ton esprit que ce n’est plus le moment de rêvasser à tes problèmes métaphysiques. La route fait de toi un motard, et non l’inverse. La température extérieure baisse mais celle de ton corps augmente. Il faut être vigilant. Et c’est juste l‘ascension. Oh oui. L’Ascension. Merci la Réunion ! Une île gavée de virages et de lignes droites où tu peux piloter toute l’année  (sauf pour les midinettes qui craignent la pluie). Une autre fois, si vous êtes gentils (et surtout gentilles), je vous .conterais la route de Cilaos, avec ses 400 virages !!!

J’ai croisé quelques motards mais pas trop. Ils tournaient dans l’autre sens ou étaient partis à Hellbourg. Ceux que j’ai croisés m’ont salué ou souri. C’était chouette. Sauf une caricature de faux bad boy façon Sons Of Mythos et l’éternel scarf avec sourire de squelette intégré. Mince, mais c’était pas hier Halloween? Bah, après tout moi aussi je me déguise pour faire mon petit tour, alors ne soyons pas moqueurs. Mais ça m’empêche pas d’être courtois, bordel !

Si tu veux mes armes, viens donc les chercher 🙂

La route des Plaines, ce sont surtout des dizaines d’épingles tournées au cordeau par des déesses grecques comme les Parques, les maîtresses de ta Destinée. Le tout dans la brume, les vestiges de forêt primaire et l’invasion des conifères hétérochtones.

Je n’ai pas pu résister. Au diable le tour de quoi que ce soit. J’ai coupé par cette route. Je m’en fous. Je ne suis pas un putain de cycliste ! Au diable les points de repères nostalgiques. Oui, j’ai eu tant de nostalgie au début de ce tour. Flash back. Au cimetière marin de St Paul, là où s’affairaient les braves gens chargés de fleurs et vêtus de blanc pour célébrer leurs morts, j’ai envoyé un bisou de la main, à peu près au niveau de la tombe du pirate Levasseur, alias La Buse, un gars de chez moi qui veille sur ce qui reste du somptueux corps du Grand Amour de ma petite vie. Les grecs faisaient cela quand ils passaient près d’un temple. Ils envoyaient un bisou à Aphrodite, la déesse de l’amour, ou à Athéna, la déesse de la sagesse. J’ai de la chance. Je peux faire les deux en même temps. A d’autres endroits, je voulais faire un doigt d’honneur. Mais je me suis dit que c’était mesquin et injuste. Ce n’est pas parce que j’estime que les gens se sont montrés injustes à mon égard que je dois les juger, ou encore moins les mépriser. Ils avaient leurs raisons et j’ai mes torts, même si cela fait grave mal au cul de l’admettre.

Retour à la virée. Les virages donc. En montée au début, puis avec un peu de plat au niveau de la Maison du Volcan, là où j’ai bifurqué pour aller voir les vaches dans leur décor d’alpage suisse (tellement exotique ici !).

Et enfin, j’ai accédé à la descente dans la brume. Un pur régal ! Le reste n’a plus guère d’intérêt, parce qu’il échappe à la description. Le blogueur, fut-il passionné, se heurte à son propre plafond de verre. « L’indicible et l’ineffable », comme disait mon vieux Maître de Philosophie, âme puissante atteinte de la sclérose en plaque, mais donnant vie aux textes de Bergson avec les yeux d’un enfant habité par la grâce.

Je ne me suis arrêté pour pisser qu’une seule fois, quand j’ai fait le plein. Mon ex-wife me reprendrait. « Ne dis pas ça, ce n’est pas français ! Tu ne « fais » pas le plein, tu n’as pas fabriqué l’essence. Tu achètes du carburant. » Je m’en fiche. Moi je suis comme les gens normaux, au moins là-dessus. Je fais le plein.

J’ai descendu la route du retour au milieu des champs de canne. Là, à Saint Benoît, j’ai retrouvé la route du boulot et des gens pressés. Je suis alors devenu possédé par la vitesse et les longues courbes bien tracées. Les trajectoires familières devenaient alors nouvelles, du seul fait de la magie de la poignée droite.

 

Je suis navré mes amis. Je n’ai pas pris beaucoup de photos pour illustrer ce trip. Il était géographiquement banal, mais vraiment important pour le salut de mon âme.

Mais si vous ridez la Réunion, vous savez qu’aucune image ne pourra rendre justice à sa magnificence changeante mais pérenne. Vous savez aussi que certains coups d’œil surplombant les lacets ne sont accessibles que le cul vissé sur une selle. Le reste, c’est de la mise en scène (Fuck les drones ! C’est dans ma tronche, c’est unique, et c’est à TOI de faire TA propre expérience !).

Bref, où que soit ton spot, ne laisse personne te dicter Ta Putain de Route, OK ????

Bonne route, belle vie et plein de joyeuses ondes à celles et ceux qui lisent ma prose alambiquée au rhum vieux 😉

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10 réponses à Un petit tour et puis s’en vont…

  1. Franck dit :

    super photos mon poto. Quand j’aurai résolu ma fuite de liquide de refroidissement et de ventilateur qui ne tourne plus, on s’en fera une avec le futur cruiser 🙂

  2. Marc dit :

    c’est toujours bon de te lire. Tu remets les choses à leur place, que faire de ce que pense les autres, on est parfois dans ce système. Bonne route et pleins de plaisirs.

  3. Phil91 dit :

    Je ferais bien le tour de ton ile en ta compagnie, si un jour je passe par là-bas. Mais il va falloir que je roule en groupe. (Je ferai un effort)

    « Quand on est plus de quatre on est une bande de cons. A fortiori, moins de deux, c’est l’idéal » – Pierre Desproges –

    En fin de compte on n’est jamais mieux que tout seul pour s’engueuler, au moins à la fin on fini par avoir raison.
    Philippe

  4. Chrys dit :

    Merci, merci merci. Cela fait un bien immmmense de suivre, un matin, au café, votre ride dicté par votre plume….où l’inverse, on n’sait plus….et on s’en moque.

    • Clay dit :

      Ouah Chrys ! J’ai rarement lu un encouragement aussi stimulant et une aussi claire définition de mon style ! On se marie quand ? 🙂 A moi de te remercier alors. Savoir que j’embellis le matin des motardes, moi ça me va ! Je finalise mon prochain post, et j’espère qu’il te plaira autant. Bise. Clay

  5. pascal dit :

    salut clay c est marrant quand je commence a lire un de tes poste kazi a chaque fois j me dit « oulaaaa j vais jamais tout lire » et en fait a chaque fois je lis jusqu a la fin

    • Clay dit :

      Salut Pascal ! C’est vraiment pour moi un pur encouragement. Cela me fait plaisir de passer un long petit moment avec les copains par l’intermédiaire de la lecture. Bon je vais en refaire un autre aussi long alors 🙂

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